Le Syndicat des Eleveurs de Chevaux de Sang du Sud-Ouest (ECSSO) est présent sur de nombreux fronts pour défendre les intérêts des éleveurs du Sud-Ouest en France et dans le monde.

Notre mission

  • Défendre les droits de ses adhérents auprès des instances dirigeantes et assurer la promotion de l’élevage national.
  • Garantir l’environnement sanitaire.
  • Rechercher de nouveaux débouchés.

Le syndicat du Sud-Ouest compte environ 560 adhérents qui sont rattachés aux 2300 adhérents de la Fédération des Eleveurs du Galop. Il est composé d’un comité de 15 membres  bénévoles, élus tous les 3 ans par l’ensemble des adhérents, parmi lesquels 5 membres sont élus au Comité national de la Fédération des Eleveurs du Galop, en plus du Président qui y siège d’office.

La journée du GALOP du Sud-Ouest

L’Ecsso organise tous les ans, en janvier, à Pau la veille du Grand Prix, la JOURNEE DU GALOP DU SUD-OUEST :

  • Assemblée Générale
  • Tirage au sort des saillies gratuites
  • Soirée de gala  avec remises des trophées aux meilleurs éleveurs régionaux de la saison précédente.

Jean Biraben, président de l’ECSSO élu en 2019

Le mot du président

Chers éleveurs et passionnés de courses et d’élevage,

Vous l’aurez sans doute déjà deviné, l’ECSSO est l’abréviation du Syndicat des Eleveurs de Chevaux de Sang du Sud-Ouest. Depuis de longues années, notre syndicat, qui est le plus nombreux de tous deux consacrés au galop en France, oeuvre pour la défense des éleveurs de notre grande et belle région. Le Sud-Ouest a cette particularité, outre sa taille, qu’elle est particulièrement variée et polyvalente. Tandis que les entraineurs classiques font florès depuis leurs bases de Pau, Mont-de-Marsan ou La Teste, nos produits sont capables de s’illustrer depuis les courses de 2 ans les plus précoces jusqu’aux joutes les plus héroïques sur les gros obstacles d’Auteuil. 

C’est donc avec émotion et responsabilité que je succède au Dr Yves Frémiot à la présidence de l’ECSSO en 2019. Alors que je faisais du rugby, j’ai découvert le monde des courses en allant la 1e fois sur un hippodrome à 19 ans en 1965 et l’élevage est pour moi une passion chevillée au corps, où l’enthousiasme est une obligation, où il est nécessaire d’avoir le regard toujours porté vers l’avenir.

Le sens du dialogue est mon crédo. C’est pourquoi j’ai toujours été et resterais à l’écoute de tous les remarques constructives, surtout celles qui proviennent de la base, car les courses ont besoin de tout le monde pour exister, les petits éleveurs tout comme les grands haras. Ainsi, mon 1e combat sera celui du rétablissement de la prime à l’éleveur pour les chevaux d’âge en plat comme en obstacle, qui pénalise considérablement les petits élevages. Même si nous avons peu de marge actuellement, étant donné les chiffres du PMU, je crois beaucoup à la possibilité du retour de ces primes.

Merci à tous. Cordialement
Jean Biraben